# Protocole Coimbra - Articles de presse et publications

Articles de presse

  • Magazine Biogena Inside, mars 2019

    Le dernier numéro du magazine Biogena "Inside" est consacré aux maladies auto-immunes. Outre un article du professeur Spitz sur la vitamine D, le Dr Uta Santos-König, médecin du protocole viennois, et le Dr Sven Zimmer, médecin du protocole de Berlin, ont également rédigé un article.

    Malheureusement, l'édition n'est disponible qu'en allemand. Cependant, le texte peut être copié à partir du PDF pour être traduit avec www.deepl.com ou Google Translate.

    Magazine Biogena Inside, mars 2019 

  • Dr Beatrix Schweiger, anesthésiste | Journal Esslinger Zeitung 07.02.2019

    Nos confrères et consoeurs devraient considérer le potentiel de cette méthode.”
    Le Dr Beatrix Schweiger plaide en faveur du protocole de Coimbra et dit : “Un suivi professionnel est important pour la sécurité des patients.”

    Au cours de mes nombreuses années d’ exercice en tant que spécialiste pour le traitement de la douleur, j'avais déjà fait
     l’expérience de l’effet exceptionnel de la vitamine D. Au cours de l'été 2016, à la recherche d'un moyen d’aider des patients, surtout ceux atteints de sclérose en plaques, j'ai découvert  l'étude SOLAR et, peu après, le protocole Coimbra, encore largement inconnu en Europe à ce moment-là..
    J'étais très sceptique. Après une conversation avec une patiente pionnière, l’ Allemande Christina Kiening, il est devenu clair pour moi que je voulais étudier cette possibilité de manière sérieuse et approfondie.
    Les stages de formation que j'ai effectués chez le professeur Coimbra ont entièrement dissipé mon scepticisme. J'ai rarement vu un confrère exercer et documenter son travail de façon aussi méthodique, rigoureuse et analytique. Les résultats étaient et sont toujours  convaincants. Chez la plupart des patients, la maladie a cessé  de progresser et une amélioration de symptômes pendant de nombreuses années a pu être constatée.

    La possibilité de rendre littéralement leur vie aux patients m'a tellement impressionnée et touchée que le protocole Coimbra occupe maintenant une place importante parmi les thérapies proposées dans mon cabinet.
    Nous traitons aujourd'hui près de 600 patients selon le protocole Coimbra et nous pouvons faire état d'excellents résultats tout comme nos confrères et consoeurs certifié*es au protocole en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

    Il est incontestable que la vitamine D a un effet sur la sclérose en plaques. Son action sur de nombreux gènes et l’effet immunomodulateur qui en résulte sont également prouvés. La vitamine D agit au niveau du noyau cellulaire et a donc une grande incidence sur l’architecture interne de notre organisme.

    Malheureusement, notre travail avec le protocole Coimbra ne peut s' appuyer sur aucune étude. Il n'y a que la documentation de milliers d'observations de cas. Les principaux points critiques de la méthode sont un possible endommagement des reins ou l' éventuelle apparition d'une ostéoporose.
    Nous essayons éviter ces effets indésirables par des mesures appropriées. Nous recueillons actuellement des données auprès de 1000 patients pour prouver que les fortes doses de vitamine D ne sont pas nocives.

    Une base scientifiqe solide

    Notre objectif et notre volonté sont d’avoir une base scientifiqe solide pour prouver  l'efficacité du  protocole de Coimbra. Ce serait formidable si un nombre croissant de confrères et de consoeurs pouvaient voir le potentiel de la méthode et soutenir leurs patients dans son application sous la surveillance d'un médecin certifié au protocole. Un suivi médical par le neurologue pour vérifier le résultat du traitement est indispensable, et je me réjouis de chaque confrère/consoeur prêt*e à entrer en un dialogue ouvert  avec nous. Après tout, il s’agit de prendre en charge des patients qui en ont un grand besoin en toute sécurité grâce à la coopération entre confrères et consoeurs.

    D'ailleurs : on ne peut pas comparer les rayons du soleil avec la vitamine D prise oralement. En effet, la forme préliminaire doit d'abord être convertie en plusieurs étapes en sa forme active et ensuite transportée dans le noyau cellulaire. L'assimilation  est le point décisif. C'est donc une erreur de croire que de grandes quantités de vitamine D seraient absorbées  par le corps en s'exposant simplement au soleil. En plus la quantité de vitamine D assimilée varie d'un individu à un autre.

    En général, toute personne en bonne santé devrait avoir un taux de vitamine D normal, voire légèrement au-dessus de la valeur normale. Il est donc tout à fait indiqué de faire déterminer son niveau de vitamine D. C'est un facteur parmi d’autres pour décider de la dose quotidienne de vitamine D à prendre. Il est impossible de donner une dose de référence valable pour tous. Les 4000 unités conseillées au niveau international sont trop faibles pour la plupart des personnes. Je prends moi-même 6000 unités par jour et ma dose de situe toujours dans la fourchette inférieure de la valeur moyenne conseillée. Mais pour certains, 4000 UI  sont suffisantes. C'est pour cela qu'il est  important de connaître son taux de vitamine D.Beatrix Schweiger travaille en tant qu'anesthésiste dans un cabinet spécialisée dans la prise en charge de la douleur et dans la médecine orthomoléculaire Elle est la principale responsable du réseau des médecins germanophones formé*és au protocole Coimbra.


    Beatrix Schweiger, anesthésiste
    Journal Esslinger / 07.02.2019

  • Autisme et réaction auto-immune | Entretien avec "Mais Saúde", 29.10.18

    Autisme et réaction auto-immune

    Puisque dans bon nombre d’études un lien entre l'autisme et les réactions auto-immunes a été démontré depuis longtemps, le Dr Coimbra a commencé il y a quelques années à traiter des enfants et des adolescents autistes avec une variante de la thérapie à fortes doses de vitamine D (protocole Coimbra) et d'autres suppléments alimentaires pour équilibrer le métabolisme du cerveau.


    Lors d'une visite à son cabinet au printemps 2018, nous avons eu l'occasion de suivre l'évolution de ces jeunes patients à l’aide de films vidéo qui m'ont profondément touché : Au début du traitement, les enfants étaient encore très excités dans une situation inconnue, présentant des tendances à l'automutilation ou un comportement agressif. Ils étaient pour certains peu accessibles à la parole et évitaient le contact visuel et corporel. Déjà après 6 à 12 mois de traitement, les enfants étaient visiblement plus calmes, et après 2 à 4 ans, ils avaient un comportement social pratiquement normal, étaient ouverts d'esprit et joyeux. Certains ont même pu être intégrés dans des classes ordinaires.

    Dans une récente interview, le Dr Coimbra souligne le lien entre la vitamine D et la vaccination :

    "Je pense qu’il est vraiment criminel de maintenir autant d'enfants en carence en vitamine D et de les vacciner. Je ne suis pas un opposant au vaccin, je suis pour la vaccination. Mais la vitamine D est importante pour le bon fonctionnement du système immunitaire - pour qu’il travaille pour vous et non pas contre vous. Le système immunitaire est activé par la vaccination ou par une infection, mais en cas de carence en vitamine D, le système immunitaire est déréglé, ce qu’il fait qu’il peut attaquer le corps lui-même. On peut parfois observer que, quelques jours après une vaccination, un enfant change de comportement. Des mois plus tard, un comportement autiste est diagnostiqué."

    Source : Entretien avec "Mais Saúde", 29.10.18